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BMW va déployer un ambitieux plan produit

(Paris, le 18 mars 2016)

BMW parie plus que jamais sur sa gamme "i". La griffe BMW i aurait déjà écoulé 50 000 véhicules dans le monde. C’est un niveau plutôt satisfaisant, alors que la marque ne compte que deux modèles et n’a débuté qu’en 2013. A partir de cette année, le groupe bavarois aura en tout 7 modèles électrifiés dans sa gamme, avec un modèle 100 % électrique (la i3, dont l’autonomie sera améliorée) et une majorité d’hybrides rechargeables.

L’offre va s’étoffer avec une Mini plug in. BMW annonce également la production en série d’une version découvrable de la i8. Les fans de ce bolide rechargeable seront ravis.

Autre confirmation : le constructeur s’intéresse à l’hydrogène. Il a accès à la technologie de la pile à combustible, dans le cadre de son partenariat avec Toyota, et teste actuellement un véhicule qui peut atteindre 700 km d’autonomie. Le groupe estime qu’il y aura dans le futur une variété de motorisations et adaptera donc l’architecture de ses véhicules pour proposer ces solutions.

En parallèle, la firme de Munich travaille sur le futur de la connectivité à travers le projet i 2.0. L’idée est de développer des cartes de haute définition, des services basés sur le cloud et de s’appuyer sur de l’intelligence artificielle. BMW va utiliser les compétences de Here, l’éditeur de cartes numériques qu’il a racheté à Nokia avec Audi et Daimler. Ces briques seront combinées aux capteurs afin de proposer des voitures autonomes.

Comme chez d’autres constructeurs, VW par exemple, le digital a été érigé au rang de priorité pour assurer une meilleure mobilité. BMW a aussi pris une longueur d’avance en matière de services, grâce à sa stratégie ConnectedDrive mais aussi grâce à des initiatives comme DriveNow, ParkNow et ChargeNow.

 

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Véhicule autonome : à quel jeu joue Tesla ?

 

(Paris, le 19 février 2016)

Tout en restant vraiment à part, par rapport au reste de l’industrie automobile, le constructeur californien a le mérite de construire des voitures en série, contrairement à Google. Et il en a même vendu plus de 90 000 exemplaires à ce jour dans le monde. Tesla entend faire la différence par le design, la qualité et la performance de ses voitures, mais aussi par le service. Ce constructeur atypique propose par exemple des mises à jour logicielles tous les trois mois environ, afin de mettre à disposition de ses clients de nouveaux services et d’améliorer certaines fonctions. Depuis un peu plus d’un an, les Model S sont équipés de capteurs (un radar à l’avant, 12 capteurs ultrasons positionnés de manière à appréhender l’environnement de la voiture dans un champ de 5 mètres quelle que soit sa vitesse, une caméra orientée vers l’avant et un système électrique d’aide au freinage) qui ouvrent la voie à une conduite de plus en plus assistée. Ce que Tesla résume par le vocable « AutoPilot ».

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Google : aux avant-postes du véhicule autonome

 

(Paris, le 18 février 2016)

En 2014, Google révèle un tout nouveau prototype, qui ressemble à la voiture du lutin Oui-Oui.
 
Semblant sortir tout droit de l’univers de Cars (du nom de ce film d’animation de Pixar), ce drôle d’engin à deux places et limité à 40 km/h est la première voiture autonome élaborée à partir d’une feuille blanche. Elle ne comporte ni volant, ni pédales. Les premiers exemplaires sont construits quelques mois plus tard et mis en circulation sur le campus de Google à Mountain View, puis dans le trafic (avec des commandes de secours et toujours quelqu’un derrière le volant). La flotte se compose actuellement de 48 véhicules (23 Lexus et 25 prototypes de nouvelle génération).
 
Le géant du Net totalise à ce jour près de 3 millions de kilomètres, dont plus de 1,5 million en mode 100 % autonome, ce qui constitue un record mondial. Et le rythme se poursuit, à raison de 10 à 15 000 miles par semaine.

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Les industriels français accumulent de l’expérience dans la voiture automatisée

 

(Paris, le 11 février 2016)

En 2015, en quelques mois, les 4 prototypes déployés en France par le groupe PSA ont accumulé 10 000 km sur route ouverte.

L’un d’eux, qui avait établi une première en France, en reliant en mode autonome Paris à Bordeaux (580 km) à la veille du Congrès sur les ITS, a réédité cet exploit. Ce C4 Picasso a franchi les frontières de l’hexagone avec un parcours d’environ 3 000 km en novembre depuis Paris, pour rejoindre Madrid en passant par Vigo.

Pour sa part, Valeo a bouclé au même moment un Tour de France en conditions réelles sur voies rapides de son prototype Cruise4U sur la base d’une Golf.

Parti de Paris, le véhicule de Valeo hautement automatisé est passé par Calais, Strasbourg, Montpellier, Bayonne et Brest. Soit un périple de 4 000 km qui est venu compléter l'expérience déjà acquise dans d'autres régions de France, comme autour de Paris et à Bordeaux. L’équipementier français totalise plus de 10 000 kilomètres au compteur de son véhicule.

Et ce n’est qu’un début. PSA Peugeot Citroën disposera d’une quinzaine de prototypes en 2016.

Chez Renault, on prévoit de faire rouler un Espace de dernière génération sur route ouverte pour engranger également de l’expérience et des kilomètres.

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