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La motorisation essence gagne du terrain au sein des flottes d’entreprise

(Paris, le 19 janvier 2016)

Au regard du marché entreprises et de ses 730 763 véhicules immatriculés en 2015 (VP+VU), le segment des véhicules essence fait encore figure, avec 65 546 immatriculations, de petit Poucet.

Mais avec 48,8% de hausse par rapport à 2014, l’essence a peut-être amorcé en 2015 réelle ascension au sein des flottes d’entreprises.

Pour les véhicules particuliers, alors que l’essence ne représentait que 10,6% des immatriculations en 2014, cette énergie termine l’année 2015 à 14,3% (à 61 380 unités), soit 3,7 points de hausse sur un an.

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L’OVE auditionné à l’Assemblée nationale

(Paris, le 14 janvier 2016)

Dans le cadre des entretiens réalisés par la « Mission d'information sur l'offre automobile française dans une approche industrielle, énergétique et fiscale », Bernard Fourniou, le président de l’OVE,  a été auditionné le 12 janvier à l’Assemblée nationale par les parlementaires. Il était accompagné de Philippe Noubel, directeur général  délégué d’Arval.

Cette mission, présidée par la députée « Les Républicains » du Bas-Rhin, Sophie Rohfritsch, et dont la rapporteure est l’ancienne ministre de l’Ecologie, Delphine Batho, a rencontré depuis le mois d’octobre plusieurs experts de l’industrie automobile, de l’énergie et de l’économie, parmi lesquels l’ancien PDG de Renault, Louis Schweitzer ou l‘économiste Elie Cohen.

Après les débats de fin de l’année 2015 autour de l’amendement sur la déductibilité de la TVA sur l’essence, dans le cadre du Projet de loi de finances rectificative pour 2015 (PLFR), les parlementaires souhaitaient avoir la vision de l’OVE sur le marché du véhicule d’entreprise et les réformes éventuelles (notamment fiscales) à mettre en œuvre pour soutenir ce marché dynamique.

Après une présentation chiffrée du développement du marché du véhicule d’entreprise et de ses spécificités, Bernard Fourniou et Philippe Noubel ont répondu aux nombreuses questions des politiques. Une bonne façon de mieux faire connaître le secteur des flottes d'entreprise.

> Pour regarder l’audition de Bernard Fourniou

 

Le véhicule électrique peine à convaincre les entreprises

(Paris, le 8 janvier 2016)

Le véhicule électrique termine l’année 2015 avec 7 467 immatriculations selon les chiffres de l’OVE, un volume relativement modeste au regard des 730 763 immatriculations enregistrées en 2015 sur le marché des entreprises, toutes énergies confondues1.

Malgré tout, le marché de l’électrique est en hausse de 20% par rapport à fin décembre 2014. Mais ce chiffre, qui pourrait sembler encourageant, reste pour le moins décevant. Certes, le véhicule électrique bénéficie de subventions non négligeables à l’achat. Certes, les infrastructures de recharge se développent. Mais le véritable handicap du véhicule électrique reste sa faible autonomie : entre 120 et 150 km en moyenne. Un rayon d’action qui cantonne ces véhicules aux environnements urbains ou péri-urbains, ou aux pools de véhicules en autopartage. Sans oublier la contrainte du temps de rechargement, encore relativement long pour des entreprises soucieuses d’une meilleure productivité.

Car le véhicule d’entreprise réalise en moyenne 30 000 kilomètres par an. Et les nouvelles motorisations essence et diesel proposent des autonomies toujours plus importantes, grâce à des moteurs de plus en plus sobres. On comprend alors que les énergies traditionnelles conservent un avantage prépondérant aux yeux des entreprises.

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Les entreprises pénalisées par la fiscalité écologique

(Paris, le 16 décembre 2015)

La déductibilité de la TVA sur le diesel ne sera finalement pas étendue à l’essence. Ainsi en ont décidé les parlementaires, qui  n’ont pas retenu les différents amendements présentés dans ce sens, lors de la discussion du Projet de loi de finances rectificative (PLFR)  pour 2015.

L’OVE, qui milite depuis plusieurs années en faveur d’un rééquilibrage des fiscalités entre gazole et essence, regrette que l’occasion n’ait pas été saisie de rendre la TVA déductible sur l’essence.  L’étalement de la mesure sur quatre ans donnait du temps aux constructeurs français pour adapter leur outil de production. D’autant que c’est un sujet connu depuis longtemps. Cette déductibilité était neutre pour les finances de l’Etat et dégageait même une recette à partir de 2018. Elle contribuait en outre à rééquilibrer la balance commerciale du raffinage français très déséquilibrée, puisque nous importons la moitié du gazole consommé dans l’Hexagone, faute d’être produit par les raffineries.

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